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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 10:45

Vendredi 27 mai 2011

 

Entendre des sons ou un mot peut être suffisant pour voyager à travers les continents, le temps

et l'espace et ce matin, à travers les ondes radio, quelqu'un a prononcé le mot "calotte" en parlant

de la calotte glaciaire des pôles.

 

Ce mot m'a fait penser à la calotte du crâne et donc au chapeau, la calotte rouge du cardinal.

 

La calotte peut être une camelote ou devenir une carotte qui ,si l'on n'y prend pas garde,

va se retrouver transformée en mitre sur la tête de l'archevêque ou en bicorne sur la tête du polytechnicien,

têtes bien pleines et bien faites, n'est-ce pas l'expression consacrée ?

 

Nous sommes loin de la période glaciaire et les dinosaures ou les mammouths de cette époque-là

avaient autre chose à faire que de s'occuper de leur couvre-chef.

 

De nos jours, la calotte glaciaire nous sert de référence pour comprendre ce qu'a été l'histoire de

l'humanité et surtout de notre planète, pourvu qu'elle ne nous fasse pas tourner en bourrique ou

nous faire perdre le peu que nous avons engrangé dans le ciboulot !

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 12:51

Vendredi 13 mai 2011

 

Le mot balcon existe depuis quelques siècles déjà et était-il d'abord réservé aux personnes

de la haute société. Celui-ci m'a fait penser au petit balcon dans la pièce de Shakespeare d'où

Juliette écoute son Roméo, l'amour toujours l'amour.

 

IMGP3602

 

Cette façade est l'une des plus vieilles de Besançon et vous remarquerez la seule herbe qui a eu

l'audace d'y pousser. Pour la petite anecdote, après avoir pris cette photo, j'étais allée faire un

tour et  lorsque je suis repassée un peu plus tard, j'ai remarqué que la plantes'était envolée sans

doute à cause d'un coup de vent. On est vraiment bien peu de chose !

 

Un balcon est aussi un endroit où l'on peut bavarder, flâner, boire et manger et cette magnifique façade

datant de l'époque Renaissance donne à voir et à imaginer.

 

IMGP2284

 

Je vous emmène à présent sur les quais de la rivière du Doubs et en me promenant le nez en

l'air, j'ai aperçu ce balcon s'ouvrant vers le ciel

 

IMGP3780

 

Enfin, de retour chez moi par cette belle journée, j'ai regardé par la fenêtre et les voisins d'en face

avaient tiré les stores pour avoir un peu d'ombre

 

IMGP2118

 

"Il y a du monde au balcon" signifie que la personne a une poitrine opulente mais cela est une autre

histoire.

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 19:25

Jeudi 5 mai 2011

 

Depuis quelques jours, les acacias de mon quartier sont absolument couverts de fleurs blanches

en grappesparfumées mais les branches sont tellement hautes, et chaque année à la même époque,

je repense à ces beignets sucrés ou salés que je confectionnais en avril-mai, il y a déjà longtemps.

 

Ce mot "beignet" me plaît car il me donne faim, je sens l'odeur de la pâte qui gonfle dès qu'on la plonge

dans l'huile brûlante, mes papilles et mon imaginaire sont en alerte et toutes les fleurs de courgettes,

d'acacias et autres plantes qui se mangent fabriquent une guirlande qui vient me titiller les narines et

me faire regretter le temps du potager.

 

Mais savons-nous vraiment l'origine du mot "beignet" ? Cela viendrait du mot  "bun" d'origine celte qui

veut dire souche d'arbre mais aussi de "buygne" qui signifie bosse.

 

Scampi désigne les crevettes en beignets et les tempuras, mot japonais, parlent de beignets très

légers et croustillants de légumes ou de poissons que j'ai eu le plaisir de déguster dans le Pays du

Soleil Levant, l'été dernier.

 

Pour arrêter de saliver, parlons un peu argot : "Je vais te claquer le beignet" (je vais te gifler au visage),

cette fois-ci on ne rigole plus, on montre les dents et on devient tout rouge, fou furieux même.

 

On n'a plus vraiment faim et on rase les murs ou bien on prend ses jambes à son cou et on ne fait plus

trop le mariole. Des fois, on se demande ! Ce doit être l'époque qui veut ça ou bien l'air du temps.

Enfin, vivent les beignets et puis pour le reste, on attendra les cerises !

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:36

Dimanche 1er mai 2011

 

Ce matin, les cloches ont sonné comme chaque dimanche pour l'appel des catholiques

pratiquantsà la messe mais aujourd'hui on célèbre à travers la planète un évènement incroyable,

celui de la béatificationd'un pape mort il y a six ans, Jean-Paul II, né en Pologne et qui, d'après de

nombreux témoignages, a vécu une vie exceptionnelle de foi chrétienne et a réalisé un miracle à la fin

de sa vie.

 

Personnellement, je suis laïque et non pratiquante mais la Vie est sacrée et c'est notre bien

le plus précieux pendant notre passage plus ou moins long sur cette planète bleue.

 

Le pape Jean-Paul II avait une force en lui, hors du commun. Est-ce parce qu'il était né en Pologne,

pays martyr pendant la Seconde Guerre Mondiale ? Est-ce parce qu'il a réchappé à un attentat contre

sa personne et qu'il a su pardonner à son assassin en lui rendant visite dans sa prison ?

 

En tout cas, à la fin de sa vie, épuisé et souffrant de la maladie de Parkinson il a continué à se

déplacer et à rencontrer des croyants et c'est ainsi qu'il a guéri une jeune religieuse française, atteinte

elle aussi de la même maladie que lui.

 

On a très vite parlé de miracle et la jeune religieuse elle-même en est absolument convaincue.

 

La vie est pleine de mystères et de croyances qui nous viennent de la nuit des temps et si les humains

sont encore capables de s'émerveiller et de croire que tout est possible, surtout le meilleur, alors

pourquoi pas ?

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:35

Mercredi 27 avril 2011

 

Les proverbes ont la vie dure et lorsque la neige et le froid sont arrivés à la fin du mois de

novembre dernier et nous envahir d'un manteau blanc, ce n'était pas vraiment la joie excepté

pour les fous de ski et de randonnée en raquettes.

 

Je me souviens du marchand de journaux de mon quartier qui m'avait prédit que le printemps

arriverait plus tôt et qu'il serait chaud. Il y avait une chance sur deux pour que sa petite phrase

tombe juste mais, pour ma part, je n'ai pas été déçue du voyage et de mon séjour de vacances

pascales en Belgique et les photos parlent d'elles-mêmes :

 

IMGP4997.JPG

 

 

IMGP5049.JPG

 

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Cette photo a été prise en bas de la cathédrale de Bruxelles, un grand moment de détente surréaliste.

 

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Et par ces grandes chaleurs (le mercure a frôlé les 30° C), rien de tel qu'une bonne bière fraîche

pour se désaltérer

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 14:56

Mardi 12 avril 2011

 

Il n'y a rien de plus émouvant que le monde réenchanté par le regard et les mots d'un enfant et si

j'ai la chance de les capter, au passage, ils peuvent me remplir de joie pendant toute une journée.

 

J'ai notamment en mémoire une phrase qui m'avait particulièrement touchée d'une petite fille

aux cheveux blonds florentins qui, en regardant un papillon posé sur une fleur m'a dit :

"Oh! regarde, on dirait qu'il donne un baiser à la fleur !"

 

Ce que je redécouvre avec délectation au contact des enfants, c'est l'intensité du moment présent et

ce qui est fascinant c'est que le futur et le passé n'existent pas, du moins pas encore pour les bambins

qui m'entourent.

 

Hier, juste après que j'ai eu terminé de lire une histoire à haute voix, une petite fille d'un air intrigué, m'a

demandé le sens du mot "demain". Qu'est-ce que ça veut dire demain ?

Cette question inattendue et presque saugrenue pour l'adulte que je suis ne m'a pas désarçonnée sur

le coup et je lui ai répondu du mieux que j'ai pu que demain est le jour qui va venir après aujourd'hui.

Ayant obtenu sa réponse, l'enfant a continué à vaquer à ses jeux sans plus rien demander mais sa

question m'a poursuivie bien au-delà de ce que j'aurais pu imaginer.

Pour la dame d'un certain âge que je suis devenue, la question de demain ne se pose pas ou plus

puisqu'inexorablement s'écoule le temps et que je ne peux que voir passer les mois, les jours et les

heures qui me rapprochent d'une fin.

La conscience du temps qui passe ne me rend pas plus forte ni meilleure, tout au plus me permet-elle

d'évoluer et l'enfant en posant ses questions éclaire le chemin, il contribue à l'émerveillement du monde

et grâce à lui je me dis que je n'ai pas fini d'être surprise et de continuer à grandir aussi.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 19:30

Samedi 26 mars 2011

 

On n'attrape pas les rêves, ce sont eux qui nous tiennent dans leurs filets ou bien ils nous

dépassent et nous entraînent dans leur sillage.

 

Antoine de Saint-Exupéry nous a raconté un merveilleux rêve avec le Petit Prince et son livre a

été lu par des générations d'enfants qui ne cessent de rêver, devenus grands.

 

Retrouvons notre petit Prince qui fait la rencontre du Renard :

 

"On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps

de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il

n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

 

-Que faut-il faire ? dit le petit prince.

-Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça,

dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus.

Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près..."

 

Le lendemain revint le petit prince.

 

"Il eût mieux valu revenir à la même heure", dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures

de l'après-midi, dès trois heures je commencerai à être heureux. Plus l'heure avancera, plus je

me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquièterai : je découvrirai le prix du

bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur...

Il faut des rites.

 

-Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.

-C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des

autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils

dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener

jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et

je n'aurais point de vacances."

 

Aujourd'hui, j'ai assisté à une conférence sur les phénomènes lumineux dans le ciel et des photos

magnifiques de halos, de mirages et d'arcs-en-ciel se sont imprimées dans ma tête.

 

N'oublions pas d'avancer cette nuit nos montres d'une heure, nous passons à l'heure d'été et

nous perdrons une heure de sommeil mais nous la rattraperons en lumière.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 11:26

dimanche 18 mars 2011

 

O temps suspends ton vol !

 

Laisse-nous cette journée de soleil retrouvé et les jours anciens, plein d'épouvante, derrière nous.

 

Passons l'écluse et profitons de ces quelques rayons de soleil en sortant de ce tunnel sombre et froid

 

IMGP3787

 

Enfin, retrouvons la joie, celle des retrouvailles avec un air plus léger, des sourires sur les visages et

le bavardage insouciant des enfants et cette ambiance de vacances pour quelques heures, la tension

se relâche et plus rien ne compte que le délassement.

 

Un dimanche au bord de l'eau, un moment doux et lent que l'on voudrait retenir pour qu'il ne passe jamais.

 

IMGP3794

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 08:37

Lundi 14 mars 2011

 

Qui aurait pu imaginé une pareille catastrophe seulement 14 mois après le terrible tremblement de

terre survenu à Haïti en janvier 2010 tuant 250 000 personnes et qui a choqué l'humanité tout entière.

 

Un tremblement de terre sans précédent, selon les calculs des scientifiques, puis un tsunami et, à

présent la menace nucléaire qui pèse sur toute une population prostrée et choquée par un tel désastre.

 

Nous, internautes du monde entier, devenons les voyeurs impuissants de la désolation de centaines de

milliers de personnes qui en quelques minutes ont tout perdu autour d'eux, sauf leur vie, parqués comme

des zombies en recevant ce qu'ils peuvent à manger et à boire, trop de chocs en si peu de temps.

 

Nous nous sentons impuissants car nous prenons conscience de notre petitesse devant la sauvagerie

de la nature qui, elle, n'a aucun état d'âme et la vague noire, gluante, gigantesque, à la vitesse régulière

de 800 km à l'heure a tout broyé et englouti sur son passage en déferlant sur la côte Est du Japon.

 

Je suis choquée et pense à mes amis japonais qui vont devoir surmonter ce désastre car en 48 heures

ils ont vu s'écrouler bien des espoirs et  vont devoir revoir leur avenir autrement.

 

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:17

Samedi 5 mars 2011

 

Cela faisait quelques semaines que je n'avais pas poussé la porte d'un magasin de produits bio

et, ce matin, l'occasion m'en a été donnée.

 

J'étais en train de marcher dans un quartier situé à l'autre bout de la ville, l'enseigne attira mon

regard "Consommer nature" et ma curiosité fit le reste.

 

Je pris le temps de faire le tour des quelques rayons et, après avoir jeté un oeil sur les légumes et

les fruits franchement pas très attractifs et dont le prix finit de me décourager, je choisis de prendre

un paquet de 500 g de azukis, ces haricots rouges au goût très doux qu'il convient de cuire pendant

deux heures et un paquet de lentilles blondes.

 

Je me dirigeai tranquillement vers la caisse où devant moi une femme dans la quarantaine, d'allure

branchée, sans maquillage, terminait d'étaler ses achats pendant que le marchand tapotait les prix sur

sa calculette.

 

Il annonça d'une voix qui se voulait naturelle le montant de la facture: "Cela vous fait 150 euros" et la

femme tendit sans frémir ni grincer des dents sa carte bancaire ; en échange, il lui tendit le ticket de

caisse et la carte en retour en lui souhaitant un bon appétit et un bon week-end.

 

Avec mes deux paquets de légumes secs, nul doute que cela changeait de note et en tendant mes

3,50 euros j'étais assez contente de n'avoir pas à passer à la caisse trop souvent par ici. J'aime bien

diversifier mes aliments et aussi les endroits où je les achète.

 

En sortant du magasin, je pensais au marchand qui, dans son for intérieur, devait bien se frotter

les mains et se féliciter d'une si bonne matinée.

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  • Me voici à la retraite et ravie de tout ce temps qui m'est donné pour profiter de la vie et des gens. J'aime la nature, voyager, découvrir  et partager.
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