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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 10:50

Dimanche 4 septembre 2011

 

S'il y a un livre qui m'a épatée dans tous les sens du terme c'est bien celui de Jon-Jon GOULIAN

et qui s'intitule "The man in the gray flannel skirt".

Je l'ai lu cet été, pendant ma dernière semaine de vacances, chez mes amis dans le Var.

Ce livre leur a été offert par une amie américaine vivant à New-York qu'ils ont visitée en juillet

et dont le locataire n'est autre que Jon-Jon GOULIAN.

 

Encore une histoire absolument incroyable et dès le début de sa lecture, en anglais, je ne l'ai

plus lâché. Il aurait très bien pu me tomber des mains mais je me suis accrochée et j'ai été

embarquée dans un autre monde, à des années-lumière de celui qui est le mien.

 

C'est une longue introspection et en même temps un plaidoyer plein de tendresse sur les gens

qui se sentent différents et qui veulent vivre différemment, aussi bien physiquement que socialement.

C'est un film d'une tendresse infinie mais qui dit la difficulté de vivre et l'incompréhension de ses

proches et de la société, en général, pour tout ce qui est différent, atypique et créatif.

 

Bizarrement, il y a quelques jours, je suis allée voir le film "This must be the place" dans lequel Sean

Penn joue, de façon magistrale, le rôle d'un rocker arthritique, dépressif, qui fait un retour sur les

traces de son passé et celui de son père, et le personnage est lui aussi atypique, aussi bien

physiquement que mentalement et j'ai été touchée par la beauté du personnage, des paysages et

de son cheminement pour arriver, quelque part, à sa propre libération.

 

Vraiment, si vous avez l'occasion de croiser le livre de Jon-Jon GOULIAN ou de voir le film en question,

je pense que vous ne serez pas déçus.

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 19:28

jeudi 1er septembre 2011

 

Le temps court et nous voici déjà au bord de l'automne, même s'il fait encore un peu chaud,

même s'il fait encore un peu beau.

 

Mes trois semaines de vacances ont été à la fois grises et lumineuses, festives et surréalistes car

il faut le croire, j'ai fait la rencontre d'une belle femme dont les racines font partie de ceux que l'on

appelle en Occident, le peuple Jivagos.

 

Improbable rencontre et incroyable conversation au hasard d'une balade dans les allées d'un marché

solidaire à Lorient, pendant le festival interceltique, un jour de pluie sur fond d'air de cornemuse où elle

tenait un stand d'artisanat et où je lui ai acheté des pendentifs de plumes de toucan. Elle parlait un

excellent vocabulaire français et je lui ai demandé quel avait été son chemin pour arriver  jusqu'en

Bretagne.

 

Cela ne s'invente pas et quand j'y repense, je me dis que la vie est absolument incroyable

et que jamais je n'aurais pensé qu'en allant en Bretagne, à Lorient, je rencontrerai une représentante

d'un peuple ancien d'Amérique du Sud presque totalement oublié et méconnu qui essaie de résister

et de subsiste malgré tout, même si certaines de leurs traditions ancestrales étaient de réduire les têtes

de leurs ennemis.

 

Ce sont des vacances pendant lesquelles j'ai voyagé seule, en train, ce qui a étonné une des passagères

à côté de laquelle j'étais assise pendant un trajet de quelques heures, entre Nantes et Avignon, après

avoir séjourné une dizaine de jours en Bretagne.

 

Moi, ce qui me surprend c'est que l'on puisse s'étonner encore de nos jours, qu'une femme,

en l'occurrence d'âge mûr, puisque c'est mon cas, voyage seule sans être accompagnée de qui

que ce soit pas même d'un chien, et que ce soit tout à fait naturel pour elle et sans complication.

 

J'ai adoré prendre des photos en Bretagne, en mer ou sur terre et voici celles que je préfère :

 

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Bonne rentrée à tous !

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 09:18

Mardi 19 juillet 2011

 

J'ai découvert et participé à mon premier atelier d'écriture il y a maintenant de cela quatre ans

et j'ai failli ne pas figurer sur la liste des participants, j'ai dû attendre qu'une personne se

désiste et ce fut ma chance.

 

L'animatrice était une femme à forte personnalité avec une histoire personnelle très riche, dont la vie

a été jalonnée d'épreuves qu'elle a dû surmonter et qui l'ont sans doute amenée à son parcours

universitaireet littéraire et j'ai eu énormément de chance d'avoir pu partager et rencontrer pendant

toute la durée de cet atelier un groupe d'hommes et de femmes venus d'horizons divers et je me

souviensde ce moment de ma vie comme un véritable enrichissement personnel et une nouvelle

ouverture d'esprit.

 

Il y a quelques semaines, une vieille dame qui faisait partie de cet atelier m'a recommandé de lire un

ouvrage écrit par Jacques Herman dont le titre est "les ateliers d'écriture" et j'ai découvert l'origine et

l'évolution de ce concept.

 

Comme tout le monde le sait, les ateliers d'écriture ont vu le jour aux Etats-Unis et pullulent maintenant

en Europe. Dans n'importe quelle petite ville possédant une médiathèque, on peut avoir la chance d'y

voir figurer dans la liste des associations municipales le nom d'un atelier d'écriture où quelques

personnes sont invitées, à raison d'une fois par semaine, à venir se rencontrer pour écrire.

 

C'est une aventure à tenter et qui demande, sans doute, une réflexion personnelle car on écrit et puis

on lit, chacun à son tour, les mots que nous avons alignés sur le papier pour qu'un petit texte cohérent

s'en dégage. Mais la règle de l'atelier est justement de ne pas être dans le jugement ni dans

le dénigrement d'aucun participant à ce travail mais dans le respect absolu de l'autre.

 

Ecrire consiste aussi à respecter certaines contraintes mais qui sont choisies par le groupe et les

participants ressortent de l'atelier en ayant appris plus sur eux-mêmes et les autres qu'ils ne l'avaient

pensé, au départ, et c'est en cela que l'expérience vaut la peine d'être vécue.

 

Il existe toutes sortes d'ateliers d'écriture, c'est un peu l'auberge espagnole car il en faut pour tous

les goûts.

 

Les plus grandes structures connues en France sont le CICLOP (Centre interculturel de communication,

langues et orientation pédagogique. L'origine de ces ateliers remonte à 1975 et il y a un site internet

ciclop.free.fr

 

Certains y voient l'aspect thérapeutique que l'écriture peut apporter et ce n'est pas indéniable. Les mots

peuvent guérir certains maux si tant est que notre cerveau et notre inconscient puissent y démêler

le fil d'Ariane. A chacun son outil pour avancer dans la vie et rien est à jeter sur notre chemin, tout vaut

la peine car ce sont des pépites qui brillent dans la nuit lorsque les lumières s'éteignent.

 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 18:53

Mercredi 6 juillet 2011

 

Qu'il est doux le temps du farniente !

 

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On peut se promener dans un parc et profiter du bruit de la cascade dans un coin ombragé

 

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ou bien s'allonger dans l'herbe sous les arbres et ne rien faire, seulement rêvasser et se

détendre

 

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ou encore choisir de s'asseoir à l'abri des regards et du soleil pour boire une tasse de thé

 

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ou rester là à regarder l'ombre et la lumière s'amuser à des dessins géométriques mais quoi qu'il

en soit, comme il est doux le temps de ne rien faire.

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 20:18

Lundi 4 juillet 2011

 

S'il y a bien une course qui m'a épatée, c'est celle qui a eu lieu, hier dimanche, à Besançon et qui a vu

concourir des caisses à savon.

 

Le ciel et le soleil étaient au rendez-vous et les badauds se sont massés de chaque coté de la

rue pentue pour assister à ce spectacle original et bon enfant.

 

Un, deux, trois, partez !

 

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La caisse à savon est un véhicule constitué de 4 roues, d'un châssis, d'une direction et d'un moyen

pour s'arrêter.

La première course officielle avec ce genre d'engin non motorisé remonte à 1904 et s'est déroulée

en Allemagne.

C'est en 1933 aux Etats-Unis que les caisses à savon se sont développées au niveau mondial, par le

biais d'une astucieuse idée d'un vendeur qui, dans l'emballage de ces savons, a ajouté le plan d'une

voiture simple en utilisant la caisse des savons, qui était en bois à l'époque, et quelques pièces

mécaniques.

Et c'est ainsi que les constructeurs de caisses à savon se sont comptés par milliers.

Le premier grand prix fut organisé par un journaliste le 19 août 1933.

En France, c'est en 1950 que fut créé le premier derby automobile des moins de 15 ans. Tous les

participants avaient l'obligation de construire eux-mêmes leur engin.

Un prix national a vu le jour en 1981. En 1986, fut créé le comité national ainsi que le championnat

de France servant de sélection au championnat d'Europe et la boucle est bouclée.

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 09:43

Samedi 2 juillet 2011

 

Le contraste entre le jour et la nuit, l'ombre et la lumière sur toutes choses dans notre vie

quotidienne est à la fois étrange et fascinant car, selon le regard ou l'attention que nous portons sur ce

phénomène, cela peut influencer notre façon de vivre ou d'être.

 

Le livre écrit en 1933 par Tanizaki Junichirô intitulé "Eloge de l'ombre" nous transporte dans un univers

qui lui est personnel mais qui nous amène à notre propre réflexion sur un certain esthétisme et une

manière d'être face à ce qui nous entoure.

 

C'est un livre dont le style pourrait sembler désuet et décalé mais qui me surprend encore par sa

vision sur la simplicité des choses et je pense que cet écrivain aurait pu également être un grand

photographe.

 

En voici un extrait :

 

"La cuisine japonaise, a-t-on pu dire, n'est pas chose qui se mange, mais chose qui se regarde ;

dans un cas comme celui-là, je serais tenté de dire : qui se regarde et, mieux encore, qui se médite !

Tel est, en effet, le résultat de la silencieuse harmonie entre la lueur des chandelles clignotant

dans l'ombre et le reflet des laques.

Naguère, le Maître Sôseki célébrait, dans son Kusa-makura, les couleurs des yôkan et, dans un sens,

ces couleurs ne portent-elles pas elles aussi à la méditation ?

Leur surface trouble, semi -translucide comme un jade, cette impression qu'ils donnent d'absorber

jusque dans la masse la lumière du soleil, de renfermer une clarté indécise comme un songe, cet

accord profond de teintes, cette complexité, vous ne les retrouverez dans aucun gâteau occidental.

Les comparer à une quelconque crème serait superficiel et naïf."


..."Tous les pays du monde ont certes dû rechercher les accords de couleurs entre les mets, la

vaisselle et même les murs ; la cuisine japonaise en tous cas, si elle est servie dans un endroit

trop bien éclairé, dans de la vaisselle à dominante blanche, en perd la moitié de son attrait.


La soupe au miso rouge, par exemple, que nous consommons tous les matins, voyez un peu sa

couleur, et vous comprendrez aisément qu'on l'ait inventée dans les sombres maisons d'autrefois.

Il m'est arrivé un jour, convié à une réunion de thé, de m'y voir présenter du miso, et cette soupe

bourbeuse, couleur d'argile, que j'avai toujours consommée sans y prêter attention, je lui découvris

soudain en la voyant, à la diffuse lueur des chandelles, qui stagnait au fond du bol de laque noir,

une réelle profondeur et une teinte des plus appétissantes.

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 18:26

Jeudi 30 juin 2011

 

Nous voici au terme de l'année scolaire 2010-2011 et c'est aussi  la fin du cycle de l'école maternelle

pour les enfants que j'ai accompagnés pendant ces trois dernières années.

Je les ai accueillis tout juste sortis des couches culottes pour leur première rentrée à l'école maternelle

et voici que, dans deux mois, ils vont passer dans la grande école, au CP, là où ils vont apprendre à

lire et à écrire.

 

Nous avons échangés tant et tant de choses qu'ils ont déjà oubliées mais tout ce qui importe c'est

qu'ils sont  épanouis et heureux d'être là, bien vivants, prêts à continuer avec une envie et une

curiosité qui, je l'espère, ne les quittera pas, c'est tout le grand bien que je leur souhaite.

 

Bon vent et bel été à tous !

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 18:46

Mardi 21 juin 2011

 

Lever avant 4 h du matin pour ne pas rater le train de 4 h 53, tout avait pourtant bien

commencé. Pas de stress, le réveil a bien sonné, j'ai tourné la clé dans la porte à 4 h 25 et

le train est parti à l'heure prévue aux premières lueurs du jour. Nous étions le lundi

20 juin 2011.

 

Arrivée à Lyon Part-Dieu sans souci et un quart d'heure plus tard, je saute dans leTGV qui m'emmène

dare-dare jusqu'à Nîmes où je descends et prends la sortie pour aller boire un café en terrasse

de l'autre côté de la rue en plein travaux, j'ai l'impression que toute la ville est en travaux par ici.

 

J'ai largement le temps d'aller acheter une petite bouteille d'eau et me dégourdis les jambes dans

le quartier avant de repérer une supérette et de revenir vers la gare où je reprends un train en direction

de Alès. Il commence à faire très chaud, on atteint presque les 30° C et le ciel est d'un bleu d'azur.

 

Je me renseigne en arrivant au guichet pour prendre le train navette qui va m'emmener dans un petit

village à 15 kms plus loin et, c'est à ce moment-là que les choses ont commencé à virer, on m'a répondu

qu'il était certainement prévu que le départ de ce train allait être retiré et qu'il valait mieux que je prenne

un bus pour faire le trajet.

 

Qu'à cela ne tienne, j'ai attendu le bus n° 230 et il est arrivé avec un peu de retard mais c'est normal, il

a toujours un peu de retard, dixit les gens du coin. Pas grave, mon rendez-vous est pour 14 heures et

j'ai tout le temps de jouer la touriste car c'est bien ce que je suis venue faire par ici, avec une idée en

tête mais je suis là pour voir et me rendre compte, donc allons-y !

 

Le bus prend la route et commence à monter en faisant plusieurs arrêts dans quelques villages avant

d'atteindre le fameux village où doit se passer le rendez-vous pris quelques jours auparavant.

A première vue, il n'y pas de de quoi s'extasier sur l'endroit mais il y a une belle place ombragée par

une allée de platanes et j'en profite pour m'y arrêter pour me réhydrater car le soleil tape très fort puis je

décide d'alleren direction de la petite gare de cet endroit, puisque gare il y a. Je n'ai pas été déçue de

la visite un peu surréaliste car cela ressemble à un endroit abandonné au fin fond du Far West où

poussent des herbes folles et sèches et, à l'ombre, j'ai mangé mon sandwich puis et  me suis sentie

prête pour aller à la découverte de ce lieu "enchanteur", situé au pied des Cévennes et pas loin de

l'Ardèche. Il était  12 h 15.

 

Je passe devant le petit Office du Tourisme situé devant une petite place sympathique encadré

de vieilles façades de maisons en pierre et je demande les horaires de bus pour le retour vers Alès.

le dernier bus est prévu à 17 h 17, question de ne pas le rater, surtout pas.

 

Ensuite, je vais en repérage pour trouver l'endroit du rendez-vous et je flâne dans les quelques rues

du village en ouvrant mes yeux et mes oreilles mais rien de bien flashant ni de nouveau sous le

soleil et, bizzarrement je suis déçue de ne croiser aucun figuier ou pied de vigne ou d'olivier, il

est vrai que nous ne sommes pas tout à fait en Provence.

 

Je m'arrête à une terrasse de café et en attendant l'heure du rendez-vous, je me mets à bouquiner

tout en entendant bavarder ou plaisanter les quelques habitants qui se croisent à cette heure chaude

de la journée.

 

A 14 heures pétantes, je suis devant la porte de la personne qui va me rencontrer et qui va me faire

visiter des appartements susceptibles de me plaire car je me suis mis dans la tête de me rapprocher

du Sud dans les années qui viennent, un vrai don d'anticipation n'est-il pas ?

 

Bien entendu, en deux heures d'allers et venues, après avoir roulé puis monté et redescendu des

escaliers, rien n'a été à la hauteur de mes atteintes et je me suis même demandé si le gars ne se

fichait pas un peu du monde en présentant ses "produits" mais je suis restée stoïque et polie, ce

qui est la moindre des choses car personne ne m'avait forcée à venir jusqu'ici.

 

A 16 h 15 tout était fini, au-revoir et bonjour chez vous, je suis allée illico me prendre une boisson

fraîche, sur la place ombragée de tout à l'heure et ai attendu le passage du bus de 17 h 17. Il est arrivé,

ouf ! et il ne restait plus qu'à reprendre le train de Alès pour Nîmes mais les choses ne se sont pas

du tout passé comme prévu.

 

Le train a été annulé car il s'est passé quelque chose sur le réseau ferroviaire national et un chauffeur

de train a été agressé et bien entendu, ce sont toujours les mêmes qui morflent dans ces cas-là, ce

sont les voyageurs.

 

Mon souci principal, à partir de ce moment-là, a été de pouvoir attrapé ma correspondance à Marseille

pourpouvoir rentrer sans encombre et à l'heure à Besançon, ce fut une vraie course contre la montre et

j'ai biencru jusqu'à la dernière minute que je ne pourrai pas rattraper le train de 22 h 51 à Marseille

mais si, ilétait en retard de 10 minutes et j'ai juste eu le temps de descendre sur le quai pour courir et

monter dansce train sauveteur qui allait me ramener chez moi. J'ai été contente de ce périple et de tout

ce que j'ai vécu pendant ce laps de temps à la fois court et très long mais je ne renonce à rien et surtout

pas à mes rêves. A suivre !

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 13:01

Lundi 13 juin 2011

 

Chaque année, je ne manque pas de découvrir un nouveau village à l'occasion d'une fête médiévale

et hier, je suis arrivée avec quelques amis dans la cour du Château de Montby où la fête battait son plein.

 

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Le château de Montby est un ancien château médiéval situé sur la commune de Montby dans le

canton de Rougemont. La date de sa création reste inconnue mais, d'après certaines archives,

il a été construit au XIIè siècle sur une espèce de piton d'où l'on peut voir les montagnes du Jura

et des Vosges. Il a été assiégé et dévasté plusieurs fois, à l'époque de Charles le Téméraire en

1475 et aussi en 1637 pendant la Guerre de Dix Ans.

 

De nombreux stands et échoppes animaient la cour du château et il y régnait une belle ambiance :

 

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Tout ceci sous les yeux sans doute amusés des anciens maîtres de ces lieux, deux  visages en pierre

sculptés et placés l'un et l'autre de chaque côté d'un grand passage menant à l'autre bout de la cour.

 

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L'hypocras, ce vin médiéval à boire avec modération, a fait le reste et il y avait de quoi boire et manger

pour tout le monde à foison

 

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J'ai quitté cet endroit après quelques heures de joie partagée, regonflée à bloc pour la semaine,

de quoi en remplir une charrette

 

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Et comme les mots écrits le disent si bien dans cette belle assiette d'antan

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 10:56

Lundi 6 juin 2011

 

La pluie tant attendue depuis des semaines a commencé à tomber mais au mauvais moment, juste

une demi-heure avant le début du spectacle du cirque Passemuraille mais cela ne m'a pas

empêché de prendre mon billet et pendant deux heures, j'ai oublié mon âge, où j'étais puisque

c'était le cirque :

 

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Petits et grands n'avaient d'yeux que pour ce qui allait se passer au centre de la piste et attention

cela va commencer !

 

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Voici l'homme qui voulait être un cosmonaute

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Une jeune trapéziste en herbe, pleine de talent

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Deux jongleurs comiques

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Une petite fille illusionniste au nez rouge à croquer

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Un couple d'acrobates assez tordant

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Et pour terminer, un numéro de chaises autrement musical

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J'ai passé deux heures de spectacle vivant, un petit bonheur de partage et de joie et les rires

des enfants sous le chapiteau faisaient plaisir à entendre.

Le cirque Passemuraille est aussi une école de cirque à Besançon et les élèves en formation

pour quelques-uns d'entre eux, nous ont permis de découvrir et d'apprécier leurs prouesses.

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