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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 16:11

lundi 23 septembre 2012

 

C'est fou comme en l'espace de huit jours d'intervalle, j'ai eu l'occasion de vivre deux week-ends

complètement différents.

 

Le premier s'est déroulé sur trois jours et ce fut une balade de trois jours en compagnie d'une amie

qui m'a fait découvrir des coins d'Alsace que je souhaitais voir depuis longtemps.

 

Une halte à Colmar puis dans trois petits villages absolument charmants sous un soleil et un ciel

bleu de Provence, je n'aurais pas pu espérer mieux.

 

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Kaysersberg, la boutique "l'Ami Fritz" dans laquelle nous sommes entrées et d'où je serai bien

ressortie avec des moules décorés à Kugelhopf ou à Bakehopf

 

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mais raisonnable j'ai simplement retenu l'adresse pour une prochaine visite, qui sait ?

 

Quant aux vins d'Alsace, je ne parlerai que du Pinot gris qui aurait pu facilement m'enivrer tant il

était à mon goût et du Crémant d'Alsace pour son pétillant.

 

La dernière visite fut consacrée à la ville de Strasbourg où il aurait fallu passer plusieurs jours tant

il y avait à regarder et visiter.

 

Pour ce qui concerne le second week-end, il a été franchement maussade et beaucoup moins

excitant que je ne l'aurais pensé car je me faisais une joie de retourner sous le chapiteau placé

à la Gare d'Eau à Besançon où la grande manifestation des Mots Doubs se tenait du vendredi

21 au dimanche 23 septembre.

 

Trop de gens qui se bousculent, qui se marchent sur les pieds, une conférence à

laquelle j'ai failli ne pas assister car trop de personnes debout devant le rideau, bref un vrai

parcours du combattant, pour se voir à la fin refoulée et refusée d'entrer à la deuxième conférence.

Je suis sortie dégoûtée et me suis promis de ne plus jamais revenir à cette manifestation.

 

Trop de succès, trop de fréquentations et trop de prétentions, cela n'a pas été de la culture pour moi

mais un moment assez désagréable sans aucun échange, juste du temps qui passe avec un

brouhaha et une envie de sortir pour pouvoir enfin respirer au grand air.

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 13:21

mardi 28 août 2012

 

Il y avait longtemps que je souhaitais marcher dans le Haut-Atlas marocain, eh bien voilà! c'est

chose faite et je suis heureuse et satisfaite d'avoir vécu cette nouvelle expérience.

 

J'ai d'abord eu droit à une chaleur suffocante à Marrakech à ma descente d'avion mais j'avais

été prévenue, le mercure est presque monté à 50 ° C et j'ai reçu une sorte de claque d'air

chaud, un choc thermique auquel il a bien fallu que je m'habitue pendant trois jours avant

de m'échapper  à 200 kms de là vers des altitudes plus verdoyantes et ventilées.

 

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Voici la vallée de Agouti à 1800 d'altitude, une vallée heureuse où coule de l'eau abondamment

et une mane pour les cultures maraîchères et fourragères des habitants.

 

Nos bagages ainsi que la batterie de cuisine, les aliments, l'eau et nos tentes nous ont accompagnés

à dos de mulets, et ce pendant 10jours et grosso modo environ 180 kms à pied. Nous avons

fait le tour du djebel Rat.

 

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Nous sommes en pays berbère et nous traverserons plusieurs villages construits en pisé ou

en pierres

 

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Voici un village berbère classé au patrimoine mondial de L'UNESCO, le village de Magdaz dont

certaines maisons ont quatre siècles dont celle-ci

 

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et voici un ancien grenier au carrefour des anciennes routes de caravanier servant à l'échange

de thé ou de sel contre des céréales, abandonné dans les années 1950 au profit d'un transport

sur des routes bitumées plus pratiques pour les camions.

 

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Nous avons passé un col à 3200 m et croisé des cheminées de fée

 

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Le plateau de Tarkeddit, un lieu de transhumance

 

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avant de terminer notre périple et de retrouver la vallée de Agouti. Quel beau pays !

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 15:07

Dimanche 6 mai 2012

 

Me voilà de retour d'une semaine de navigation fluviale et riche de quelques 40 passages d'écluses entre

la rivière du Doubs et celle de la Saône, en suivant les canaux de dérivation et les méandres des deux

rivières.

 

Ce fut une première et belle expérience en duo avec une coéquipière plus affirmée et aux commandes

du bateau long de 9,50 m, confortablement aménagé pour 2 à 3 personnes.

 

Il a fallu apprendre le maniement et le passage des cordes et surtout savoir se placer à l'entrée de

chaque écluses pour ne pas rater les points d'amarrage, la vigilance était de mise et obéir aux ordres

de manoeuvre même s'ils étaient souvent intempestifs et rudes mais on s'y fait.

 

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Nous avons commencé notre périple à partir de Besançon et j'ai appris la signalisation de quelques

panneaux au passage de certains ponts, comme celui du losange jaune.

 

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Nous avons eu la chance d'observer à loisir les oiseaux aquatiques tels que les colverts, les harles bièvre

et croiser une nichée

 

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Le 2ème jour, nous avons essuyé un véritable grain sur le Doubs mais une heure après un arc-en-ciel

s'est offert à nous, avec des couleurs plutôt pastel

 

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Pendant cette semaine en pénichette, nous avons pu faire un peu de tourisme, lorsque nous étions

à quai et nous avons visiter Dôle, Auxonne où nous avons passé la journée du 1er mai sans naviguer

les écluses n'étant pas en fonctionnement, jour férié oblige.

 

A Gray, le niveau de la Saône est devenu inquiétant et le réveil du jeudi 3 mai s'est effectué dans

le brouillard.

 

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Nous n'avons pas trop traîné et avons entrepris de passer l'écluse assez tôt mais, pas de chance,

il a fallu téléphoner pour que quelqu'un vienne l'actionner car le système automatique d'ouverture

ne voulait pas fonctionner.

 

Lorsque le soleil est apparu et dissipé le brouillard, nous avons pu de nouveau apprécier

notre voyage sur l'eau

 

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A la fin de la journée du 3 mai, nous nous sommes amarrées à un ponton situé à la sortie d'une

porte de canal à Chanterey, entre Soing et Vexellon, endroit idyllique pour l'écoute et l'observation

d'oiseaux tels que que la rousserolle turdoïde, le bruant des marais, la bergeronnette des ruisseaux

il y avait une roselière à proximité.

 

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Le vendredi 4 mai, nous sommes arrivées à Scey sur Saône, après 4 heures de navigation et

un bon petit repas que nous avons concocté et partagé sur notre pénichette, face au chateau

de Chemilly et pas très loin de la statue de Jean Népomucène, le saint patron des ponts.

 

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Une semaine dense et pleine de péripéties mais je suis fière d'avoir été à la hauteur de ce

que ma coéquipière attendait de moi. Nous avons très peu croisé de navigateurs d'origine

française, plutôt Allemands ou Suisses et des péniches commerciales, aucune.

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 12:10

Samedi 7 janvier 2012

 

J'ai passé une semaine très agréable au Maroc, en décembre 2011, et je n'aurais jamais pensé que

ces quelques jours me feraient autant de bien, de retour en France, et le ciel bleu, la lumière et

la douceur que j'y ai trouvés je veux les partager avec vous.

 

Je vous emmène dans le Jardin de Majorelle, un jardin extraordinaire situé à Marrakech, ville rose

trépidante près de la grande place et de la Médina mais aussi rythmée par des envies de flâner

dans des endroits plus calmes et reposants, à l'ombre des arbres et je vous invite à découvrir cet

endroit unique.

 

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Jacques Majorelle, artiste peintre né à Nancy,  s'installe en 1919 à Marrakech et achète un terrain qui

allait devenir le Jardin Majorelle.

 

En 1947, il ouvre les portes de son jardin au public.

 

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C'est un jardin composé en grande partie de cactées qui poussent sur les cinq continents dont

"les coussins de belle-mère" ci-dessous :

 

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A la suite d'un accident de voiture, Jacques Majorelle meurt en France en 1962. C'est en 1980 que

les couturiers Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé rachètent le jardin et vont le restaurer.

 

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Un magnifique musée berbère  inauguré au début du mois de décembre et que j'ai eu la chance

de visiter se trouve dans ce jardin magnifique où l'on a envie de revenir.

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:03

Dimanche 6 novembre 2011

 

Quelle belle visite que la maison du père fondateur de l'Union Européenne située à Scy-Chazelles,

près de Metz. C'est en 1926 que Robert Schuman achète cette propriété sur le versant du Mont

Saint-Quentin dominant la vallée de la Moselle.

 

La maison rurale date de la fin du 18è siècle, elle comporte deux niveaux et est sobrement meublée.

Elle a été entièrement restaurée en 2004 à partir de documents d'archives, de photographies

d'époque et de témoignages.

 

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La pièce de la cuisine était prête à nous accueillir et le vieux poêle n'attendait qu'à être allumé

et à se rendre de nouveau utile pour une bonne omelette suivie d'un café.

 

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Nous avons eu l'honneur de visiter le grand bureau de Robert Schuman où tronait un piano dont

il savait et aimait jouer et j'ai découvert qu'un diplôme de citoyen d'honneur lui avait étét offert par

l'Empereur japonais Hiro Hito.

 

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Nous avons poursuivi la visite en allant nous promener dans le jardin divisé en trois parties

 

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Robert Schuman est enterré dans l'église fortifiée Saint-Quentin qui se trouve près de la maison et

qui a aussi été restaurée.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 18:46

Mardi 21 juin 2011

 

Lever avant 4 h du matin pour ne pas rater le train de 4 h 53, tout avait pourtant bien

commencé. Pas de stress, le réveil a bien sonné, j'ai tourné la clé dans la porte à 4 h 25 et

le train est parti à l'heure prévue aux premières lueurs du jour. Nous étions le lundi

20 juin 2011.

 

Arrivée à Lyon Part-Dieu sans souci et un quart d'heure plus tard, je saute dans leTGV qui m'emmène

dare-dare jusqu'à Nîmes où je descends et prends la sortie pour aller boire un café en terrasse

de l'autre côté de la rue en plein travaux, j'ai l'impression que toute la ville est en travaux par ici.

 

J'ai largement le temps d'aller acheter une petite bouteille d'eau et me dégourdis les jambes dans

le quartier avant de repérer une supérette et de revenir vers la gare où je reprends un train en direction

de Alès. Il commence à faire très chaud, on atteint presque les 30° C et le ciel est d'un bleu d'azur.

 

Je me renseigne en arrivant au guichet pour prendre le train navette qui va m'emmener dans un petit

village à 15 kms plus loin et, c'est à ce moment-là que les choses ont commencé à virer, on m'a répondu

qu'il était certainement prévu que le départ de ce train allait être retiré et qu'il valait mieux que je prenne

un bus pour faire le trajet.

 

Qu'à cela ne tienne, j'ai attendu le bus n° 230 et il est arrivé avec un peu de retard mais c'est normal, il

a toujours un peu de retard, dixit les gens du coin. Pas grave, mon rendez-vous est pour 14 heures et

j'ai tout le temps de jouer la touriste car c'est bien ce que je suis venue faire par ici, avec une idée en

tête mais je suis là pour voir et me rendre compte, donc allons-y !

 

Le bus prend la route et commence à monter en faisant plusieurs arrêts dans quelques villages avant

d'atteindre le fameux village où doit se passer le rendez-vous pris quelques jours auparavant.

A première vue, il n'y pas de de quoi s'extasier sur l'endroit mais il y a une belle place ombragée par

une allée de platanes et j'en profite pour m'y arrêter pour me réhydrater car le soleil tape très fort puis je

décide d'alleren direction de la petite gare de cet endroit, puisque gare il y a. Je n'ai pas été déçue de

la visite un peu surréaliste car cela ressemble à un endroit abandonné au fin fond du Far West où

poussent des herbes folles et sèches et, à l'ombre, j'ai mangé mon sandwich puis et  me suis sentie

prête pour aller à la découverte de ce lieu "enchanteur", situé au pied des Cévennes et pas loin de

l'Ardèche. Il était  12 h 15.

 

Je passe devant le petit Office du Tourisme situé devant une petite place sympathique encadré

de vieilles façades de maisons en pierre et je demande les horaires de bus pour le retour vers Alès.

le dernier bus est prévu à 17 h 17, question de ne pas le rater, surtout pas.

 

Ensuite, je vais en repérage pour trouver l'endroit du rendez-vous et je flâne dans les quelques rues

du village en ouvrant mes yeux et mes oreilles mais rien de bien flashant ni de nouveau sous le

soleil et, bizzarrement je suis déçue de ne croiser aucun figuier ou pied de vigne ou d'olivier, il

est vrai que nous ne sommes pas tout à fait en Provence.

 

Je m'arrête à une terrasse de café et en attendant l'heure du rendez-vous, je me mets à bouquiner

tout en entendant bavarder ou plaisanter les quelques habitants qui se croisent à cette heure chaude

de la journée.

 

A 14 heures pétantes, je suis devant la porte de la personne qui va me rencontrer et qui va me faire

visiter des appartements susceptibles de me plaire car je me suis mis dans la tête de me rapprocher

du Sud dans les années qui viennent, un vrai don d'anticipation n'est-il pas ?

 

Bien entendu, en deux heures d'allers et venues, après avoir roulé puis monté et redescendu des

escaliers, rien n'a été à la hauteur de mes atteintes et je me suis même demandé si le gars ne se

fichait pas un peu du monde en présentant ses "produits" mais je suis restée stoïque et polie, ce

qui est la moindre des choses car personne ne m'avait forcée à venir jusqu'ici.

 

A 16 h 15 tout était fini, au-revoir et bonjour chez vous, je suis allée illico me prendre une boisson

fraîche, sur la place ombragée de tout à l'heure et ai attendu le passage du bus de 17 h 17. Il est arrivé,

ouf ! et il ne restait plus qu'à reprendre le train de Alès pour Nîmes mais les choses ne se sont pas

du tout passé comme prévu.

 

Le train a été annulé car il s'est passé quelque chose sur le réseau ferroviaire national et un chauffeur

de train a été agressé et bien entendu, ce sont toujours les mêmes qui morflent dans ces cas-là, ce

sont les voyageurs.

 

Mon souci principal, à partir de ce moment-là, a été de pouvoir attrapé ma correspondance à Marseille

pourpouvoir rentrer sans encombre et à l'heure à Besançon, ce fut une vraie course contre la montre et

j'ai biencru jusqu'à la dernière minute que je ne pourrai pas rattraper le train de 22 h 51 à Marseille

mais si, ilétait en retard de 10 minutes et j'ai juste eu le temps de descendre sur le quai pour courir et

monter dansce train sauveteur qui allait me ramener chez moi. J'ai été contente de ce périple et de tout

ce que j'ai vécu pendant ce laps de temps à la fois court et très long mais je ne renonce à rien et surtout

pas à mes rêves. A suivre !

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 13:01

Lundi 13 juin 2011

 

Chaque année, je ne manque pas de découvrir un nouveau village à l'occasion d'une fête médiévale

et hier, je suis arrivée avec quelques amis dans la cour du Château de Montby où la fête battait son plein.

 

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Le château de Montby est un ancien château médiéval situé sur la commune de Montby dans le

canton de Rougemont. La date de sa création reste inconnue mais, d'après certaines archives,

il a été construit au XIIè siècle sur une espèce de piton d'où l'on peut voir les montagnes du Jura

et des Vosges. Il a été assiégé et dévasté plusieurs fois, à l'époque de Charles le Téméraire en

1475 et aussi en 1637 pendant la Guerre de Dix Ans.

 

De nombreux stands et échoppes animaient la cour du château et il y régnait une belle ambiance :

 

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Tout ceci sous les yeux sans doute amusés des anciens maîtres de ces lieux, deux  visages en pierre

sculptés et placés l'un et l'autre de chaque côté d'un grand passage menant à l'autre bout de la cour.

 

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L'hypocras, ce vin médiéval à boire avec modération, a fait le reste et il y avait de quoi boire et manger

pour tout le monde à foison

 

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J'ai quitté cet endroit après quelques heures de joie partagée, regonflée à bloc pour la semaine,

de quoi en remplir une charrette

 

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Et comme les mots écrits le disent si bien dans cette belle assiette d'antan

 

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  • : Chaque matin est un nouveau pas vers l'inconnu alors suivons notre guide et partageons le chemin.
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  • Me voici à la retraite et ravie de tout ce temps qui m'est donné pour profiter de la vie et des gens. J'aime la nature, voyager, découvrir  et partager.
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